Entre dans la danse
Oumba, humba
Entre dans la danse
Et regarde en bas
Des animaux qui pleurent
Oumba, humba
Il y en a des tas
Qui pleurent sur ton bras
Quest-ce que tu crois ?
Oumba, humba
Les serpents didées folles
Jen ai ras les guibolles
Oumba, humba
Un pas ici et puis un là
Oumba, humba
Oumba, humba.
(Février 2000 et mai 2001)
par Tous A Babylone
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Poésie
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La poésie est une fenêtre
Sur lau-delà, sur linconnu
Et à côté de la fenêtre se trouve
Une porte
Quel nom porte-t-elle pour vous ?
Allez-vous rester la main sur la poignée ?
Si vous passez, pourrez-vous leur dire
De mattendre ?
Leur dire quelles sont belles à cur fendre
Ces choses inconnues de lau-delà ?
(Février 2000)
par Tous A Babylone
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Poésie
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Nous avons tant de choses à nous dire et mon corps nest plus que cendre
Jai grimpé cette falaise dont nous avions parlé
Et jai vu cet horizon que nous avions rêvé
Des odeurs et des voix au seuil du regard
Et lempreinte de tes pas qui doit avoir brûlé
Combien mas-tu manquée
Cétait lépoque dAlcazar Quatre et de Tous À Babylone
Lespoir nous faisait lever au petit matin
Te souviens-tu des pains au chocolat et des crêpes flambées
Que Morgan Est Morte nous apportait
Jai longtemps porté la marque de ta douce main
Et nous voilà éperdus de jouissance
Ta peau frissonne et je suis vaste à linfini
Et maintenant nos chemins se séparent
Adieu chère mie je mépure dans loubli
(Octobre 2000)
par Tous A Babylone
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Poésie
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Dimanche 26 décembre 2004
Je serai une limace
Et je grimperai au cur de la laitue
En me repaissant des suées de la nature
Je serai un papillon
Et je volerai comme un ivrogne fou
En mécrasant au sein des tourbillons
Je serai une pierre
Silencieuse et aveugle
Muette, sourde, sans papilles gustatives, sans nez, sans doigts
Consciente seulement de lamour de Dieu
De rien dautre ; pas du ciel, pas de la terre, pas du temps, pas delle-même
Juste de lamour de Dieu
(Décembre 1999)
par Tous A Babylone
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Je suis fatigué.
Le sommeil jusquà mon oreille voudrait sécouler.
Victor Hugo est mort.
Le sortilège sur un plateau de rêve poli mest servi.
Jéponge mes pensées sur le tableau détudes.
Fatigué, je songe.
Je vis comme Pluto. Cest une noble servitude.
Demeuré, je mange
Les bords de lécriteau.
Je dors au sud de lennui
Réchauffé par la clepsydre solaire.
Fatigue, espoirs,
Relents de la clepsydre
(Septembre 2000)
par Tous A Babylone
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