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On dit plus par ce qu’on fait que par ce qu’on dit. Les actes sont probants. Tout le monde peut dire des choses magnifiques. Suzanne Pasteau

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All your dice

All your dice are belong to us.

Vendredi 4 mars 2005

L’Organisation Mondiale des Amis de Cyril Pasteau (OMACP) décerne par la présente le titre de grand commandeur de l’OMACP à Mike Bennighof et celui de membre honoraire à vie à toute l’équipe d’Avalanche Press. La décision prend effet immédiatement.

The World Friends of Cyril Pasteau Organization (WFCPO) awards the title of big chief to Mike Bennighof and a lifetime honorary membership in the WFCPO to the Avalanche Press bunch. The decision is effective immediately. See you in Vegas !

Le site d’Avalanche Press

par Cyril Pasteau publié dans : Souvenir
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Jeudi 3 mars 2005

S.I. : Tiens, tu as déjà joué à Source ? Tu veux essayer ?

JHL : Allons-y.

(JHL joue CT sur italy version Source.)

JHL : Ouah, c’est super beau.

(JHL tire sur un de ses collègues.)

Le CT victime du tk : Hé, tu pourrais t’excuser Serval.

JHL : C’est une voix d’enfant ou de fille, ça ?

S.I. : Attends, tu vas me faire kicker ou bannir, t’es gentil !

JHL (deux ans de CS) : Quoi, on est sur Internet là ?...

S.I. : Oui... Et ce petit mulot là, c’est une souris. Tu vois, la flèche se déplace sur l’écran.

JHL : Je me disais que ça avait bien évolué, les bots avaient de drôles de noms. Bon, tu diras à tes potes qu’ils combattent comme des bots.

 

Un jour, les gens concluront des transactions importantes et s’engageront dans des activités primordiales dans un environnement virtuel ultra perfectionné, jusqu’à ce qu’ils se fassent griller le cerveau par un newbie persuadé de jouer offline.

par Serval Ink publié dans : Souvenir
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Mercredi 2 mars 2005

Now you know what we are, and you know what you are. You’ll never grow old, Michael, and you’ll never die… but you must feed.

par Cyril Pasteau publié dans : From
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Mercredi 2 mars 2005

Un souvenir en amenant un autre, je me rappelle d’une petite discussion avec Brian Snoddy un soir d’août 2004 au bar du Marriott à Indianapolis, après une journée de travail à la GenCon. Je crois que c’est Patrick R. qui, voulant faire le malin, me signala la présence à une table à côté de David Carradine discutant avec un de ses amis (appelons-le X) et me dit quelque chose dans ce goût là : « Tiens Cyril, puisque tu ne sais pas quoi faire tu n’as qu’à aller lui parler. » Aussitôt dit, aussitôt fait, Patrick. De mémoire.

Cyril Pasteau :­ Bonjour M. Carradine, excusez-moi de vous déranger ; je voudrais juste vous serrer la main et dire que je trouve que vous êtes un grand acteur.
David Carradine serre la main, grommelle : Merci.
C.P. : Oui, je trouve que vous étiez formidable dans Pulp Fiction.
(silence)
D.C. : Je n’ai pas de rôle dans Pulp Fiction.
C.P. : Pourtant, vous étiez vraiment super dans ce film.
X glousse : Il te confond peut-être avec Samuel Jackson.
D.C. : Je n’ai pas joué dans Pulp Fiction.
C.P. : Mais si, souvenez-vous, vous aviez un pistolet et vous étiez accompagné par ce grand Noir.
D.C. dit quelque chose en français.
C.P. : Pardon ? Je ne comprends pas.
D.C. : Je parlais français !
C.P. : Oh, désolé. En réalité, je suis Américain, né à Springfield. J’ai un faux accent français afin d’avoir du succès auprès des filles. Il est réussi, hein ?
D.C. sourit : Vous n’avez pas plutôt envie d’aller parler à cette fille là-bas ?
C.P. : Non, je préfère rester ici pour discuter avec vous.
D.C. dit en français intelligible en pointant du doigt un endroit : Il y a quelqu’un sur la terrasse.
C.P. regarde, mais pas de terrasse à l’intérieur du bar : Ah oui, euh.
D.C. sourit : Je commence à me demander si vous vous payez ma figure.
C.P. : Non, excusez-moi, je ne veux pas vous embêter, tout ce que je voulais dire, c’est que j’adore les films de Quentin Tarantino, c’est comme les boîtes de chocolats, on ne sait pas ce qu’on va découvrir et il y a toujours une bonne surprise. Vous étiez la bonne surprise dans Kill Bill 2.
D.C. : Aah.
C.P. : Oui, j’ai adoré votre rôle.
D.C. : Merci.
X : Et moi, je suis le bonhomme qui coupe les cheveux d’un type dans Reservoir Dogs.
C.P. : Je suis navré, je n’ai pas vu Reservoir Dogs. Vous y faites quoi exactement ?
X : Je coupe les cheveux d’un type.
C.P. : Hum. J’espère que vous allez bientôt faire Kill Bill 3.
(silence)
D.C. : Ce n’est pas possible, mon personnage meurt dans Kill Bill 2.
C.P. : Vous êtes sûr ? C’est si gênant que ça ? Aah oui je me souviens maintenant, il se fait mordre par ce gros serpent venimeux.
D.C. : Hmm oui le mamba noir. (Il sourit.) Je me demande si je vais devoir faire appel à la sécurité de l’hôtel.
C.P. : Merci beaucoup pour cette discussion, Monsieur Carradine. J’ai été très content de vous rencontrer.
(serrages de main)
par Cyril Pasteau publié dans : Souvenir
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Mardi 1 mars 2005

Voici revenir à petits pas la saison des conventions de jeu de rôle américaines (GTS, Origins, GenCon). Les voyages qu’on peut y faire sont toujours pleins de bonnes surprises. C’est l’occasion de retrouver des personnes sympathiques comme les gens d’Avalanche Press et Liz leur égérie goth, les bons vivants de White Wolf ou encore les concepteurs de Privateer Press, dont l’inénarrable Brian Snoddy, le gentleman au cigare. Voici ce que j’ai déniché dans les fonds de valise d’un voyage fait l’été dernier à la GenCon Indy. Il s’agissait je crois d’une tentative de Brian pour éduquer Léonidas V. aux subtilités de la langue new-yorkaise. Je mets d’ores et déjà l’original aux enchères, prix de départ deux mille euros. Une affaire ! Dans quinze ans ça en vaudra sept fois plus. (Sept et demi, mais ne pinaillons pas.)

par Cyril Pasteau publié dans : Souvenir
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